Elsa Erroyaux
Après avoir obtenu un diplôme d'ingénieur commercial, Elsa obtient son premier prix en art dramatique et déclamation au Conservatoire Royal de Mons.
On a pu la voir sur scène dans « L'opéra des gueux » à l'XL-théâtre, dans « l'Habilleur » de Harwood au Jean Vilar, ou encore dans la Revue de la Compagnie des Galeries,... et plus récemment dans « le Chien du jardinier » de Lope de Vega au festival de Spa.
Depuis 2004, sa voix est souvent requise pour les spots publicitaires radio et tv, et parfois aussi pour doubler l'un ou l'autre personnage de film.
Elle est également membre de la ligue d'impro professionnelle.

André Remy
Certains l'appellent le professeur ! Etonnant et paradoxal pour quelqu'un à qui il ne fallut pas moins de trois collèges pour terminer ses études secondaires. Il était le roi des récréations. Premier prix d'imitation de profs, son jeu de massacre favori.
A l'univ, il passe de la cours de récréation aux bistrots et théâtre universitaires où ses parodies et premiers pastiches connaissent un franc succès. On le retrouve, à maintes reprises, en première partie des récitals de Jacques Brel.
Il sera prof oui ! Mais à double casquette puisqu'il cumule TV et enseignement jusqu'à son arrivée sur Canal + puis Btv
Entretemps le virus de la scène l'a repris : une revue satirique sur l'enseignement deviendra la revue politique de référence.
Son secret ? Ses multiples casquettes, plusieurs cordes à son arc, l'attrait pour le dernier mot, les sens de la parodie et un verre d'Elixir de saltimbanque tous les matins !

Baudouin Remy
Les journalistes sont les impatients de l'histoire, alors il est très impatient. Et pourtant, il en faut de la patience au 16 pour suivre la politique des petits pas où l'on parle des grands accords mais des petits pas. Il a une bonne dose d'énergie pour chauffer les planches, mais il est très mal isolé. Il a suivi de près toutes les crises récentes: économique, bancaire, politique, institutionnelle etc. Il connait bien les coulisses du pouvoir et du spectacle... D'ailleurs, il coulisse entre ses 2 métiers sans les confondre même s'il teste parfois des idées au 16. Son "Elio", son "Leterme" ou son "Sarko" sont réputés en haut lieu....
Il a une bonne dose d'énergie. Lui aussi a traversé toutes les crises depuis le 10 juin 2007: crise gouvernementale, crise financière, crise économique et, bien sûr, crise de croissance ( il est aussi longtemps resté petit). Son vrai métier est journaliste sérieux au journal télévisé de la RTBF.

Joël Riguelle
Il aime jouer, il aime chanter, il aime faire rire... ce que ses activités habituelles ne lui permettent pas souvent.
Il prend donc le spectacle comme un extraordinaire moment de plaisir qu'il fait partager au public en Verhoofstadt, en Reynders, en Lizin, en policier
ou en prof de néerlandais déjanté. Une nature, une énergie, une voix et un talent. Il était déjà présent, aux côtés d'André Remy, au début de
l'aventure de ce spectacle créé par des profs en 82 ! Cela ne nous rajeunit pas... mais lui bien ! il a fait un véritable buzz sur internet avec
ses célèbres leçons de néerlandais ou le sketch des "Dupont"

Stéphanie Coerten
Stéphanie Coerten, a rejoint la troupe de « Sois belge et tais-toi ! » en 2006. Elle a suivi les cours de la Kleine Academie. Elle a ensuite continué sa formation avec divers stages de théâtre et de travail de la voix.
On la retrouve depuis 2001 à la télévision locale ACTV dans « la Mémoire des Rues ». Elle présente le festival Anima depuis 2006 et a pratiqué l'improvisation théâtrale pendant de nombreuses années. Elle a participé à la création de la comédie musicale "Le Secret », et depuis l'an dernier, aux côtés de Pierre Chevalier (claviers) elle arpente les petites scènes de café-théâtres avec un nouveau projet musical...

Philippe Peters
Formé au Conservatoire Royal de Liège, Philippe a sautillé de projet en projet: du théâtre pour enfants au contemporain en passant par la comédie de boulevard, les courts-métrages ou les cabarets polyphoniques.
Cela fait quatre ans qu'il a rejoint la troupe au sein de laquelle, il a apporté fraîcheur, spontanéité et éternel optimisme. Il a déjà incarné Louis Michel, Georges Bush, le pape Benoît XVI, André Flahaut, Bart De Wever ou le Prince Laurent lors des saisons dernières. Il se plonge cette année avec autant de passion, dans de nouveaux personnages.

Marc Lebon
Rien de prédisposait Marc Lebon à venir s'ajouter au plateau déjà bien garni de Sois Belge et Tais Toi. On l'avait certes vu rôder quelques années durant dans les parages d'une école d'acteur, au début de cette décennie. De sombres magouilles lui avaient semble-t-il permis de faire figurer son nom au générique de quelques courts-métrages variablement accueillis dans les festivals de notre beau royaume. Sous le prétexte fallacieux qu'il maîtrisait la langue de Shakespeare, il eut l'audace de mettre en scène une pièce de Paul Pourveur dans laquelle « Macbeth » ne parvint jamais à être joué, et ce en dépit des efforts méritoires d'artistes aussi talentueux que Philippe Peters, lequel jura dès lors qu'il nierait toujours être son ami depuis plus de quinze ans.
Cela faisait quelques saisons déjà qu'il glissait sans bruit dans les coulisses de Sois Belge et Tais Toi, tantôt costumier, tantôt régisseur, tantôt réparateur de frigo.
Et puis, un soir, il vit de la lumière sur scène...